Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

30 articles avec humeur

From "to be a back (and nothing else)" to "to be back"!

Publié le par anne au pays des girafes

En anglais parce que sinon ça ne marche pas... Après une année entre parenthèses pour cause de dos déficient, j'ai cru pouvoir de nouveau alimenter ce blog. C'était sans compter avec une relation kafkaïenne avec Bouygues Telecom, que j'ai dû harceler littéralement pendant 2 mois pour avoir une connexion internet! Mais, normalement (...) c'est reparti! Bon, il va falloir que je travaille maintenant...

Publié dans humeur

Partager cet article

Repost 0

girafe enneigée, travail raréfié

Publié le par anne au pays des girafes

Il y a quelques minutes, je déplorais d'avoir commencé plein d'articles sans les terminer ni les publier (forcément..), en regrettant en particulier d'avoir raté la neige de lundi dernier. L'effet de surprise et l'émerveillement sont un peu passé. Mais je regarde par la fenêtre et il neige de nouveau!! Je n'irai pas jusqu'à prétendre que mes photos  datent d'aujourd'hui. Mais il y a vraiment une magie et une joie rattachée à ces petits flocons blancs qui ne se dément pas. Tant pis si à Paris la neige devient vite de la boue, lundi il était 5h du matin et c'était beau! Et, quelle jolie coïncidence! ce soir je suis invitée rue du Pôle Nord.

Publié dans humeur

Partager cet article

Repost 0

paresse

Publié le par anne au pays des girafes

Il y a des jours où il ne faut pas lutter. Il fait trop froid pour travailler. Le soleil à travers les carreaux ne fait pas longtemps illusion, mais donne un éclat à toute ma maison qui incite à la contemplation. Donc en ce moment je ne fais rien, et j'en tire un grand plaisir. Je fais la planche, il y a du feu dans la cheminée, du soleil sur les murs et sur la couette, deux chats qui ronronnent en harmonie et le dernier Pratchett entre mes mains. Il y a des semaines où il ne faut pas lutter...

Publié dans humeur

Partager cet article

Repost 0

confusion

Publié le par anne au pays des girafes

Vendredi j'ai eu la chance de tomber en bas de chez moi sur un tournage assez spectaculaire: Paris sous l'occupation allemande! Le tournage occupait un carrefour entier, et c'était vraiment surréaliste de marcher au milieu d'officiers allemands attendant qu'on leur demande de traverser la rue dans un sens, puis dans l'autre, de jeunes femmes en chapeau et chaussures à semelles de bois, et de vendeuses des 4 saisons poussant leur charrette... il n'était pas autorisé de faire des photos, alors forcément les miennes ne sont pas aussi belles que je l'aurais espéré, mais c'est le quartier où je vis, je ne pouvais pas ne pas essayer de garder une trace de ce moment. J'ai toujours aimé le cinéma, ça a commencé lorsqu'à 7 ans, cachée sous une table à l'île d'Oleron, j'ai découvert "Certains l'aiment chaud". Malgré le niveau sonore que peuvent atteindre des adultes attablés, je savais à ce moment là que je venais de trouver un trésor. Donc j'ai toujours aimé le cinéma mais je n'ai jamais fantasmé sur ce milieu. J'ai quelquefois fait de la figuration (je me suis offert mon vélo chéri grâce au film "Jean Philippe", perdue au milieu du fan club de Johnny Hallyday. Avec de la chance eux aussi abusent de google, donc je ne dirai rien de plus, un lynchage  par mois ça suffit...) et je sais que c'est surtout beaucoup d'attente et beaucoup d'ennui. Mais là, la logistique était très impressionnante!  J'en ai été tellement impressionnée que je n'ai même pas demandé pour quel film c'était...La veille j'ai découvert rue Daguerre la maison d'Agnès Varda, dont les couleurs m'ont en-chantée. Pendant longtemps je l'ai connue surtout comme la femme de Jacques Demy, j'avais vu "Cléo de 5 à 7",  "l'une chante, l'autre pas", "murs murs", et j'avais aimé son travail et son esprit. Mais j'avais du mal  à connecter les univers de ces 2 là, la réalité brute de Varda et le coeur de midinette de Demy. Et puis il y a eu un tournant. Gabriel Levine m'avait beaucoup parlé des "Glaneurs et la glaneuse", alors j'y suis allée les yeux fermés. Yeux que j'ai rapidement ouverts sur cette femme entière, enthousiaste, humaine, aimante, vive, et qui par un seul plan sur ses mains m'a remplie de son amour pour "Jacques". En découvrant sa maison, j'ai eu la sensation de partager un morceau de temps et d'espace avec elle que j'admire tant et dont l'appétit de vivre est un exemple pour moi. Il y a une multitude de réalités qui s'entremêlent, et je suis heureuse d'y avoir accès parfois.

Publié dans humeur

Partager cet article

Repost 0

une girafe au pays des pompiers

Publié le par anne au pays des girafes

En ce moment je suis une formation chiantissime, à propos de sécurité incendie et de normes de construction concernant les "établissements recevant du public" et les "immeubles de grande hauteur". Et j'ai trouvé le moyen de dégoter dans mes photos de vacances une image illustrant ce sujet à la manière du Pays des Girafes!

Pourquoi, me direz vous, me suis-je embarquée dans une galère pareille? Alors voilà: Il était une fois une girafe qui par le plus grand des hasards et des accidents d'aiguillage avait eu l'occasion de suivre une formation qui s'appelait à l'époque ERP1 (pour Établissement Recevant du Public niveau 1). En fait c'est le diplôme qui permet d'exercer en temps qu'agent de sécurité incendie. Pas tout à fait mon truc. Mais le formateur, après discussion sur mon parcours, m'avait encouragée à continuer jusqu'au niveau 3 afin de pouvoir intervenir comme consultante dans des cabinets d'architectes. Parce que j'adore toutes les contraintes techniques lorsqu'elles sont utilisées avec grâce plutôt que comme un fardeau. Au lieu de modifier des projets après-coup afin qu'ils passent le barrage des commissions de sécurité, pourquoi ne pas intégrer toutes les contraintes de sécurité au moment de la conception? Et aujourd'hui, je passe le niveau 2. Ça a changé de nom, et malheureusement ça a aussi changé de contenu. Je suis donc en train d'apprendre du management (le formateur n'a que ce mot à la bouche, au secours!!!) afin de devenir chef d'équipe. Le temps que je trouve un financement pour ce truc, et je suis en train de faire une formation pour un boulot que je ne ferai JAMAIS! Parce que pour pouvoir accéder au niveau 3, il faudrait que j'exerce pendant un an dans un PC de sécurité incendie, déguisée en pseudo pompier avec polo rouge, rangers, énorme trousseau de clés à la ceinture et talkie-walkie. Dans la famille "erreur de parcours" j'ai pioché TOUTE la famille d'un coup... Sinon, j'aime bien cette photo...

Publié dans humeur

Partager cet article

Repost 0

poésie la tête en bas

Publié le par anne au pays des girafes

"La Mer; les Dunes. la Mer; les Dunes. la Mer; les Dunes. la Mer; les Dunes. la Mer; les Dunes. Plus vite! La Mer les Dunes la Mer les Dunes la Mer les Dunes la Mer... Il tombe étourdi. Le Ciel"

KiwiStarryManuTorseNu, Ahipura, octobre 2008

Et, parce que ça ne va pas très fort en ce moment, un petit conte du même Kiwi qui m'est dédié:

"Il était une fois une fleur, cette fleur était très colorée mais une méchante tulipe était jalouse et lui vola sa couleur. Notre petite fleur était désormais blanche, comme neige, et la tulipe se vantait de son jaune, son rouge, son vert, son violet, son rose,... elle était plus que colorée elle était bariolée et tout le monde la moquait alors que la fleur si blanche désormais épatait tout le monde. La Couleur ne fait rien, c'est à l'intérieur Toto!"

C'est très joli, Kiwi, mais ça ne se passe pas comme ça dans la vraie vie.

Publié dans humeur

Partager cet article

Repost 0

Mathieu Boogaerts sait parler aux filles

Publié le par anne au pays des girafes

Mercredi soir à l'entrainement d'impro, un exercice à priori simple a soulevé des interrogations troublantes. Il fallait raconter, jouer  et ressentir un grand bonheur pendant 1'30". Il y a ceux qui ont incarné un personnage adulte, en choisissant d'abord de raconter combien sa vie était pourrie afin de faire ressortir la relativité du bonheur. Et ceux d'entre nous qui ont choisi de raconter un vrai, un immense bonheur se sont réfugiés dans un personnage d'enfant. Comme si c'était difficile pour un adulte d'avoir le coeur prêt à exploser de joie. J'espère qu'on s'est trompé.
Et ce soir, au milieu des centaines de sollicitations visuelles qui essayent d'attirer mon attention dans la ville, au risque de provoquer un total désintérêt, mon oeil c'est arrêté sur cette jolie déclaration. Moi aussi, je vous aime, Mathieu Boogaerts.

Publié dans humeur

Partager cet article

Repost 0

boucherie charcuterie

Publié le par anne au pays des girafes

Un tout petit post, parce que je viens de voir l'affiche du film "Saw IV". Et que je jubile d'avance à l'idée non pas du prochain épisode, mais à celle du suivant... "bonjour, je voudrais un ticket pour "Saw 6"! Oui, je sais, c'est facile...

Publié dans humeur

Partager cet article

Repost 0

parenthèse pour le drôle d'anniversaire du samu social

Publié le par anne au pays des girafes

Il y a une question qu'on me pose régulièrement par le biais de ce blog. Une question à laquelle je ne réponds jamais, pas parce que je suis gênée ou pour mentir, mais parce que j'ai choisi de raconter ici uniquement le côté ensoleillé de la rue. Je l'aime bien, cette version de ma vie où je ne fais que ce que j'aime, et où je ne vis que des jolies choses. Mais parce que j'ai assisté à un évènement qui m'a écoeurée, et que pour le raconter je dois poser le décor, on va traverser la rue. Cette question c'est "est-ce que tu vis de ton travail?". J'y répondrai indirectement en disant que j'ai un boulot alimentaire...  Par le biais de ce travail, j'ai eu l'occasion d'assister à la soirée organisée au musée d'Orsay pour les 15 ans du samu social. Pour donner plus de matière au décor, il faut savoir que tous les soirs à partir de 19h, les arcades qui bordent le côté rue de lille du musée d'Orsay sont investies par une vingtaine de sans-abris qui s'y installent à l'abri des intempéries et des regards, parvenant presque à se créer un semblant d'intimité. Forcément, hier soir ils étaient là. Et de l'autre côté du mur, à l'intérieur, 400 invités triés sur le volet se réjouissaient de voir leur nom associé au dispositif "samu social". Comme je suis un petit peu naïve, j'avais imaginé que les invités à cette soirée d'anniversaire (visite de l'exposition pastels et cocktail) seraient les acteurs du samu social. Ceux qui sont confrontés à la réalité, les bénévoles, les infirmiers, les travailleurs sociaux. Et bien heureusement que j'ai conscience d'être naïve... parce qu'hier soir il n'y avait que les gens qui donnent de l'argent, les présidents de L'Oréal, Hermès, Publicis, France Telecom, Siemens, Veolia, Europ Assistance, la Macif, Christine Boutin (Rachida Dati s'est excusée au dernier moment), des préfets et des sous-préfets et j'en passe, ils étaient tous tellement satisfaits et convaincus de leur légitimité que j'en ai eu les larmes aux yeux. Larmes et colère que j'ai dû ravaler, parce que j'ai besoin de ce travail...  et être sensible à l'ironie de la situation ne la rendait pas moins insupportable. Pendant ce temps les sans-abris de la rue de lille s'installaient pour la nuit, inconscients de l'opportunité qui s'offraient à eux d'aller remercier les gens qui comptent.

Publié dans humeur

Partager cet article

Repost 0

c'est dans l'air

Publié le par anne au pays des girafes



Sur le fil dérisoire (emp
runt à Vincent Roca), il y a certaines images, certaines idées dont on est persuadé d'être l'auteur, et lorsqu'on lève un petit peu le nez sur le monde extérieur, on réalise qu'on a tous les mêmes idées en même temps. Comme si elles étaient présentes dans l'air que je respire. Comme si je n'était qu'un vecteur de diffusion. C'est mon égo de créatrice qui en prend un coup... Je peux aussi choisir de croire que les idées me choisissent comme vecteur, et arrive tant bien que mal à faire cohabiter humilité et prétention.

Publié dans humeur

Partager cet article

Repost 0

1 2 3 > >>