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ils sont beaux, nos maillots!

Publié le par anne au pays des girafes

Voilà une nouvelle étape franchie dans l'évolution de YPQA: on s'est enfin doté de maillots de match rien qu'à nous! Pas des maillots prêtés par la LIFI (merci la LIFI, qui en plus joue cette saison au Cabaret Sauvage, une salle vraiment magnifique), mais les nôtres, avec notre nom, notre identité visuelle, même s'il y a toujours un doute quant à notre nom d'équipe(Non Sens ou Y'a Pas Qu'les Arts?). On a fait appel à la société Dessaint, spécialisée dans la confection de maillots de sport qui offre la possibilité de tout paramétrer et donne donc toute liberté dans le choix des couleurs et des motifs. Je suis un peu déçue par la typo choisie, j'avais bidouillé des chiffres en jouant avec la comics en 3 couleurs, pensant que ça pourrait être considéré comme une image et pas comme un chiffre (forcément, ça n'est plus vraiment de la comics après mon intervention), mais quel ravissement lorsqu'on a enfin reçu le carton! D'autant plus que ces maillots sont arrivés seulement quelques heures avant notre dernier match, et que nous avions atteint un certain niveau de fébrilité après plusieurs jours de boite à lettres vide! Alors quelle joie de voir, de toucher ce truc que j'ai dessiné. Quell ravissement de voir que le lézard a d'autant plus l'air dingue qu'il est parfaitement ajusté à la fesse de Nazaré.Et peu importe si, parce que ce sont des maillots de hockey sur glace à la base, peu importe donc que ce soit aussi grand qu'une tente 2 places. D'ailleurs ça serait peut être rigolo de bricoler une structure pour en faire une tenue de kite surf improvisée (hi hi!). Avec ces maillots immenses on pourrait faire du roller à voile dans les rues de Paris. Et les automobilistes ne pourraient pas dire "on ne les avaient pas vus", ce serait de la mauvaise foi!
Et, au fait, c'est exprès le vert! Oui, le vert est supposé porter malheur au théâtre, mais nous on fait de l'impro.

Publié dans improvisation

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Gaby, oh Gaby

Publié le par anne au pays des girafes

1981. Je suis en CM2. Avec mes copines Laurence Counil et Marie Josée Rodriguez on glousse en chantant "Gaby je t'ai déjà dit que t'es bien plus belle que Mauricette, qu'est belle comme un pétard qu'attend plus qu'une allumette", en traînant des pieds sur le chemin du stade Léo Lagrange. En traînant des pieds parce que cette année là le cours de sport est un vrai calvaire. Je me suis imaginée que j'avais les bras couverts de poils et jamais (JAMAIS!)je ne mets de manches courtes. Et forcément pendant le cours de sport je meurs de chaud. Mais je ris avec "Gaby" et ces paroles qu'on ne comprend pas vraiment.
2002. Le 29 mai, je vais voir "La Mouette" de Tchekhov au Théâtre des Bouffes du Nord. Sur le chemin qui m'amène du métro au théâtre j'écoute "Fantaisie militaire" dans mon walkman, en allant rejoindre un autre Gaby, Gabe Levine. Et entre le moment où je l'aperçois de loin et celui où nos sourires se rejoignent, "la nuit je mens, je prends des trains à travers les plaines, la nuit je mens je m'en lave les mains". Et depuis, cette chanson me renvoie toujours à ce moment là. Alors, forcément ces derniers jours je suis toute blou-blou. J'ai ressorti mon walkman. Et c'est un autre Gaby, Gabe, Gabriel, que je vous mets dans les oreilles.
Sackville - the principles of science
J'ai eu des milliers d'autres moments, et il y en aura encore d'autres, mais avec la disparition d'Alain Bashung ce sont ceux là qui résonnent en moi. "J'ai dans la tête des montagnes de questions, où subsistent encore ton écho..."

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préchauffage

Publié le par anne au pays des girafes

Voilà environ 3 semaines que je n'ai rien publié, pour la simple raison que j'ai été littéralement paralysée par une double hernie discale qui me persécute depuis 6 mois maintenant. Six mois d'activités au ralenti, mais d'activités malgré tout. A la différence de ces 3 dernières semaines, donc... Mais il semblerait que cette période s'achève enfin. Deux infiltrations de corticoïde plus tard, j'ai des moments où je réalise, étonnée: 'tiens, je n'ai plus mal". Ça revient, mais de moins en moins fort, et de moins en moins souvent. C'est vraiment une sale expérience que d'être enfermée dans son propre corps, à savoir qu'il faut absolument être raisonnable pour que la privation de toutes les choses que j'aime ne soit que provisoire. Évidemment, plus de course à pied (au début je comptais combien de kilomètres de retard je prenais. Aujourd'hui j'en suis à 1800km, je crois que je vais effacer l'ardoise...). Plus de vélo. Plus de meubles. D'ailleurs merci à mon ami #, dont les manches pleines de biceps sont un jour venues décaper un meuble à ma place! Presque plus d'impro. Booouuuhhh... Mais là, j'y crois très fort. Cette semaine j'ai fait un petit dessin  qui sera le faire-part pour annoncer la naissance d'une petite Elena. Pour être honnête, j'avais vu l'idée du fil à linge sur un blog, idée qui m'avait frappée puisque c'était le moment où je voyais des fils à linge partout! Et j'aimerais pouvoir remercier l'auteur original, mais je n'ai aucune idée de qui c'est... donc, si quelqu'un sait de qui, de quoi je parle, merci de faire le lien. Il y en avait un autre avec des oiseaux sur un cable téléphonique qui entendaient l'annonce de la naissance par la vibration du cable répercutée sur leurs pattes. Il était vraiment très très joli. Mais là, c'est ma version:

Je vous ai manqué?

Publié dans création

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