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le temps des moissons

Publié le par anne au pays des girafes


Au moment où je reprenais cette série des "photos à lunettes", je suis allée voir la rétrospective "Richard Avedon" au Jeu de Paume à Paris. Attention, hein!, pas de confusion, il n'y a pas de comparaison entre son travail et le mien! Mais l'expo est formidable, et en parler me permet de formuler des questions et des préoccupations qui sont les miennes. Donc, encore plus que la qualité des photos, ce qui m'a frappé c'est la vision du chemin parcouru qui, rétrospectivement (normal, pour une rétrospective!), semble une évidence. Comme si Avedon avait su dès le départ vers où il allait. Et c'est ça, ma question. Dans mon premier post sur les lunettes, j'écrivais que j'avais des intuitions à propos de ce projet, mais que je ne savais pas les formuler, comme si j'espérais que le travail achevé parlerait de lui même.
Avedon dit en résumé qu'il a dit non aux belles lumières, non aux mises en scène, non aux accessoires, pour parvenir à la vérité de son modèle. Dans le même ordre d'idée, plus les modèles sont des inconnus, des gens ordinaires dépouillés de tout ce qu'on pouvait savoir ou imaginer lorsqu'il s'agissait de photos de mode ou de portraits de célébrités, et plus on a la sensation de toucher la personnalité et l'intimité des modèles. Mais ça, on peut en avoir une conscience aïgue en voyant l'ensemble d'une oeuvre achevée. Alors, est-ce qu'Avedon savait où il allait? Parce que moi, je ne sais pas trop... même si j'ai envie, ça j'en suis sûre!

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et pourquoi je n'ai pas travaillé aujourd'hui!

Publié le par anne au pays des girafes

 

Et j'ai fait la même chose avec ma propre personne en passant l'après midi au hammam! Si la question de l'opportunité de cette information dans un blog qui à priori est une vitrine professionnelle se pose, et bien c'est une question pertinente à laquelle je répondrai que ma vie et mon travail sont intimement mêlés, que j'ai envie de vivre comme je travaille et de travailler comme je vis, et patati et patata!

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pourquoi je n'ai pas travaillé cette semaine!

Publié le par anne au pays des girafes

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et là, tout le monde dit "Ohhhhh!..."

Publié le par anne au pays des girafes

Grave dilemme aujourd'hui! Je pars en vacances tout à l'heure, mais puis-je décemment partir sans publier la fin de mon histoire d'amour hippopotamesque? Après réflexion, je pense que ça ne serait pas des manières. Alors:

Gronigo prit les feuilles et les déposa sur la surface de l'eau.
- Bravo, dit Socrate. Maintenant verse de l'eau dedans, jusqu'à mi-hauteur.
- Oui, chef!
Ce qu'il fit. Le petit bassin semblait supporter l'eau parfaitement et flottait à merveille. Tout le monde regardait en silence, comme on regarde un arc-en-ciel sous la pluie.
- Excellent, Gronigo! Et maintenant ma chère Cléopâtre, à toi l'honneur. Gronigo va t'aider à prendre place.
- Vendre des glaces? Mais, chef...
- Vraiment Gronigo, tu ne comprends rien. Aide Cléopâtre à passer du ruisseau au bassin.
- Tout de suite, chef!
Cléopâtre avait tellement hâte d'essayer le bassin construit exprès pour elle qu'elle ne dit rien. Et quand Gronigo abaissa le rebord, elle se faufila dedans, non sans lui avoir jeté un regard sceptique.
- Ehhhh! Youhou! Ouiii!
Tous criaient leur joie devant l'ouvrage tout juste accompli. Tous étaient fiers d'un si beau changement
- Et toi alors, qu'est-ce que tu en dis, Cléopâtre?
Cléopâtre passa la tête sous l'eau, puis, dans un grand sourire:
- C'est tout pour moi?
- Dois-je en déduire que ça te plaît?
- Oh, oui, Socrate! C'est un beau cadeau! Mais c'est à toi de venir, maintenant. Courage!
Socrate essaya de se concentrer, il sentait les yeux de ses amis posés sur lui. Jusqu'à ce moment il n'avait pas pensé que peut être il aurait peur. Pourtant il avait peur. Il regarda le ciel, il faisait presque nuit, et ç'avait été une journée intense. Les étoiles commençaient à briller et la lune, la lune semblait le fixer elle aussi. Alors Socrate murmura son désir aux étoiles:
- Etoiles, fleurs de la nuit, faites que je sois aussi léger que si des fils d'or me soulevaient vers vous. Juste pour une minute j'aimerais être une plume.
- Qu'est-ce que tu dis?, demanda Cléopâtre
Socrate fixait le ruisseau et, d'un pas sûr commença à avancer. Personne ne respirait. Tous attendaient.
Cléopâtre avait les yeux écarquillés, elle voyait son ami devenir de plus en plus grand, jusqu'à ce que l'eau commence à s'agiter. Socrate était entré et elle était toujours là! Alors tous comprirent qu'il avait réussi. Et Cléopâtre, cette fois, fut la première à éclater de joie:
- Félicitations, Socrate. Il est juste sorti un peu d'eau et tous les deux maintenant, on est ensemble et on peut même se regarder dans les yeux. Socrate! Socrate?
En fait Socrate était si surpris qu'il semblait pétrifié.
- Socrate, ton idée a fonctionné!
Alors Socrate regarda ses pieds et vit que l'eau lui arrivait aux chevilles, avec des petits insectes et des créatures du ruisseau qui tournaient autour de ses pattes. Puis il leva les yeux et vit Cléopâtre, sa merveilleuse petite fleur rouge, qui l'observait depuis son bassin, son écrin, son trône.
- Cléopâtre, quelle magnifique surprise; ça fait un drôle d'effet de te voir depuis ici.
- Oh, Socrate, arrête un peu! Profite de ce moment!

Et tous éclatèrent de rire, sous le ciel rempli d'étoiles. Gronigo aussi rit, il rit si fort que la terre trembla!

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votre feuilleton quotidien

Publié le par anne au pays des girafes

Tout d'abord, quelques dessins en retard des épisodes précédents





Et voilà Gronogo qui arrive. La terre trembla et tous les animaux rebondirent, qui vers le sol, qui vers l'eau.
-Présent!, fit fièrement l'éléphant.
- Alors, comment ça va, mon vieux?, lui demanda Socrate
- Mais enfin! Faites moi descendre!
- Tout de suite, répondit Socrate. En avant Gronigo, au travail.
Et Gronigo se mit en position. Il se dressa sur ses pattes de derrière et détacha la feuille du figuier sur laquelle avait atterri Cléopâtre.
- Doucement, n'est-ce pas?, susurra Cléopâtre dans un souffle, terrorisée à l'idée de ne plus sentir l'eau autour d'elle.
- Je contrôle la circulation, affirma Gronigo de sa voix de baryton.
- Situation, Gronigo, tu contrôles la situation, le corrigea Socrate.
- Oui, chef, fit Gronigo. Maintenant j'arrose la feuille dans l'eau.
- Déposer, tu dois la déposer, pas l'arroser! Oui, mets la ici.
PLOUF!
- Merci, mon dieu!, minauda Cléopâtre. Et elle se glissa sous l'eau.
- Merci Gronigo, dit Socrate
Puis tout à coup, en voyant une feuille flotter sur l'eau, il eut une idée
- Gronigo, tu sais ce qu'on pourrait faire? Il faudrait coudre ensemble quelques feuilles de figuier, de façon à obtenir un petit bassin pour Cléopâtre. Moi j'entrerais tout doucement dans l'eau et je pourrais me mettre à côté d'elle. Pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt?? Les idées viennent comme ça, en un éclair. Penser, Gronigo! il faut penser!, s'emporta Socrate, tout à son projet.
- C'est vrai, chef, plus on danse, mieux c'est.
- PENser, pas DANSer. Alors, Gronigo, tu m'arraches quatre belles feuilles de figuier, mais fait attention, ne les abime pas! Elles doivent rester entières!
- Et, euh, tu veux combien de tiers, chef?, demanda timidement Gronigo
- ENTIERES, Gronigo, ça veut dire que tu ne dois pas les casser! Tu es vraiment un cas désespéré!
Socrate commençait vraiment à perdre patience et avait peur que son idée s'envole avant de la réaliser. Puis il regarda Rose la mémé araignée, et fit un grand sourire.


Et il dit:
- Rose, je vais avoir besoin de toi. Tu me rendrais un grand service?

Rose était en traind de s'affairer sur sa toile dans l'arbre. Elle baissa les yeux et dit:
- Socrate, qu'est-ce que tu as encore dans la tête? dis moi, fiston.
- Eh bien, chère Rose, tu vois les feuilles que vient de cueillir Gronigo? Je voudrais que tu les couses.
- Coudre? Des feuilles? Quelle idée bizarre, mon garçon. Et dans quel but?
- Commence à coudre, et tu verras. Merci, Rose.
- Très bien, très bien. Ah, les jeunes d'aujourd'hui... mais ne me presse pas, chi va piano va sano e lontano!
Socrate lui tendit les quatre feuilles et Rose prit une pelote de toile d'araignée et commença à coudre. Cléopâtre et Gronigo tendaient l'oreille. Mais Socrate n'avait pas l'intention de donner plus d'explications.
- Gronigo, quand mémé Rose aura fini de coudre les feuilles, tu les poseras délicatement sur l'eau, d'accord?
Et tous se mirent au travail. Gronigo s'exerçait à poser sur l'eau des feuilles tombées de l'arbre. Socrate allait de droite à gauche et de gauche à droite en regardant mémé Rose coudre. Cléopâtre passait la tête hors de l'eau pour voir où en étaient les travaux.

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épisode 2 - the hippo menace

Publié le par anne au pays des girafes

De l'eau partout, de petits cailloux dans le ciel, tous les animaux éclaboussés! Cléopâtre écarquilla les yeux et comprit aussitôt que Socrate, une fois de plus, n'avait pu résister à la tentation et s'était jeté dans le ruisseau. Mais comprendre est une chose et réagir à la vitesse de la pensée en est une autre. En effet tout alla si vite, bien plus vite que son esprit et, en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Cléopâtre se trouva soulevée par une masse d'eau qui l'emporta vers le ciel. Jusqu'à ce qu'elle se retrouve hors de l'eau, dans l'air, à voltiger vers son point d'arrivée, le figuier. Cléopâtre retomba sur une feuille de figuier, tout près d'un nid de rossignol.
Pendant un instant, rien ne se passa. Pas un seul bruit. Pas un cri. Pas un mouvement. Le silence et le calme qui annoncent la tempête. Qui ne tarda pas à éclater.
- Socrate, je te tuerai! SO-CRA-TEUH!, hurla Cléopâtre.
- Aide-moi à remonter, grinça le crabe.
- Donne moi de l'eau, toutes mes plumes vont s'abimer, couina le canard.
- C'est bien, et à moi enlève m'en un peu, gémit le ver de terre.
Les oiseaux effrayés hululaient presque. La pluie de cailloux parut ne jamais vouloir s'arrêter. Mais Socrate n'entendait rien. Il était immergé dans une misérable flaque d'eau, l'eau qui était restée, et affichait un large sourire victorieux. Mais il savait que sa joie serait de courte durée, très courte même. Juste le temps d'entendre les hurlements de Cléopâtre, de réaliser que toute l'eau s'en était allée et que tout le monde se mette vraiment en colère. Ce qui ne tarda pas.
- Socrate, je t'ordonne de me faire descendre, cria Cléopâtre.
- Alors, vos me laissez comme ça au sec? trepigna le crabe
- Mais qu'est-ce que vous attendez? , pleurnicha le canard. C'est l'eau mon élément. L'eau, seulement l'eau!
- Je n'avais pas prévu ce long bain, constata le ver de terre. Je vais me couvrir de moisissure si on ne me sèche pas.
Un vrai concert de récriminations... Socrate sentit le frisson de bonheur s'éloigner tout doucement, jusqu'à ce que la vague d'énergie descende, en le chatouillant de la tête jusqu'aux pattes, puis disparaisse complètement.


- Mauvais coucheurs, se dit Socrate.
Puis il ouvrit les yeux et la première chose qu'il vit, ce fut ses grosses pattes dans quelques gouttes d'eau. Et tousles autres qui se roulaient par terre, soit pour se sécher soit pour retourner dans l'eau. et enfin Cléopâtre, en hauteur, telle la reine de sétoiles et des nuages. Eh bien, il était temps de faire quelque chose!
- Alors Cléopâtre, on fait comme d'habitude?, demanda Socrate.
- Ah, si à la place des nageoires j'avais des mains, je te jure que je t'étranglerais, lui hurla Cléopâtre.
- Mais ma chère, si tu avais des mains tu  ne serais plus une petite fleur rouge dans l'eau.
- Ne commence pas je t'en supplie. Sors moi de là au plus vite et ne t'occupe pas du reste. Et que tous ceux qui devraient se trouver dans l'eau y retournent, c'est clair?

- Cléopâtre, comme tu peux être autoritaire, répondit Socrate. J'arrive, j'arrive, fit-il en se remettant bruyamment en marche vers le figuier. Et vous autres, tous dans le ruisseau, comme ça vous vous égoutterez dedans et le niveau montera.
Arrivé au pied de l'arbre, il appela très fort:
- GRONIGO! GRONIGO
- Oh, non!... soupira Cléopâtre

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mais qui est donc ce Gronigo?

Publié le par anne au pays des girafes

Suite au succés phénoménal rencontré dans ces pages par mon Gronigo, je suis devenue un brin sentimentale et ai replongé dans mes boites d'archives (ceux qui me connaissent savent que ce n'est qu'une image, d'ailleurs ça serait bien que j'y pense, à des boites d'archives...) pour retrouver des fragments d'un projet vieux de 4 ans environ. Avec mon amie Kareen de Martin Pinter, nous avions eu l'idée d'une histoire qu'elle avait écrite et que j'avais projeté d'illustrer. Mais...je ne sais pas par quoi je me suis laisser déborder, le fait est qu'il n'y a que quelques esquisses. Alors peut être que si je mets ici à plat l'existant trouverai-je le déclic pour m'y remettre? Bon, d'abord, l'histoire:

Socrate et Cléopâtre

-Bonjour Cléopâtre!
-Bonjour, Socrate!
-Oh quelle belle journée, aujourd'hui! On dirait vraiment une petite fleur dans l'eau, dit Socrate dès qu'il fut près du ruisseau.
Cléopâtre le prévint:
-Ne t'avise pas d'entrer. Ne plonge pas, d'accord? Je n'ai vraiment pas envie de voler dans les airs!, dit Cléopâtre de sa voix mélodieuse et douce comme un nuage de plumes et veloutée comme la mousse des cailloux du fond de la rivière.
Le regard de Socrate se fit plus triste. C'était vraiment injuste... il était un gros, un ENORME hippopotame, trop grand pour ce filet d'eau dans lequel la petite Cléopâtre s'ébattait joyeusement. Chaque nuit depuis quelques temps, Socrate faisait le même rêve. Il rêvait qu'il se réveillait le matin, avalait sa gamelle de lait de figue et galopait vers la mer en compagnie de Cléopâtre. Il se voyait avec son bermuda jaune à fleurs rouges, aussi rouges que Cléopâtre, courant comme s'il chevauchait Eole en personne en direction des vagues, hautes, gigantesques, et parfaites pour un hippopotame. Mais les hippopotames ne vont pas dans la mer. L'eau est salée, il y a d'étranges habitants dans les abîmes obscurs, et en plus il ne connaissait personne à la mer. Socrate se réveilla en sursaut de ses divagations, car Cléopâtre l'appelait:
-Eh, Socrate, tu es là?
-Oui, oui, je pensais seulement que tu avais plus de chance que moi, car tu es petite et ressemble à une fleur rouge, alors que moi je suis gros, aussi gris qu'un vieux caillou, humide comme un mauvais rhume et je bois du lait de figue tous les matins... CE n'est PAS juste.
- Tu devrais t'accepter tel que tu es. Toi au moins tu es intelligent, c'est pour cela que tu t'appelles Socrate.
- J'aurais préféré m'appeler Adonis. D'ailleurs j'aimerais bien que le Comité de Choix des Noms révise sa décision. Adonis, ça oui, ce serait encourageant.
-A quoi?
-Adonis, le plus beau de tous les dieux.
Cléopâtre en avait assez de l'écouter et nageait.
-Je ne comprends rien de ce que tu me racontes. Tu vois bien que tu es trop intelligent. Tu te poses trop de questions, tu DOIS t'appeler Socrate. Et puis c'est qui, ce Socrate?
- Un philosophe.
- Hum. Ouais. Je crois vraiment que le Comité de Choix des Noms m'a trouvé un nom approprié, n'est-ce pas?
Socrate la regardait glisser dans l'eau de ses yeux lumineux.
- Sans aucun doute.
Puis une idée naquit dans son esprit et son regard s'alluma.
- Et si je demandais que mon nom soit changé en Antoine?
Cléopâtre, qui avait la tête sous l'eau:
- Comment?
- Si je faisais changer mon nom de Socrate en Antoine? Au moins on serait plus proches sur le plan historique.
- Pourquoi?
- Mais comment, pourquoi? Antoine, l'empereur romain, beau, et Cléopâtre, la reine égyptienne, splendide. Une histoire d'amour légendaire.
- Et puis? Ils restèrent ensemble toute la vie? Ils vécurent heureux et ils eurent beaucoup d'enfants?, demanda Cléopâtre enchantée par un amour aussi fameux.
- Non. Ils s'empoisonnèrent. Mais c'est juste un détail.
- Oh, Socrate! Quelles vilaines pensées! Laisse moi un peu tranquille!
Et Cléopâtre partit comme un missile, loin, loin, vers le fond du ruisseau. Socrate resta donc seul, face à l'infini, puis sourit. Il se mit à courir et, tout en continuant à sourire, il cria:
-J'AAAA-RRI-VEUH!!!
Et il plongea.


à suivre!

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"the" vert

Publié le par anne au pays des girafes

 

 

Il y a quelques semaines j'étais quasiment euphorique en découvrant les nouvelles nuances de papiers népalais proposées par Lama Li. En particulier un vert qui tant qu'il n'existait pas me manquait presque systématiquement. Alors voilà ma 1ère réalisation avec ce vert enthousiasmant. Et une fois de plus je me suis reproché de ne pas avoir pris de photos du meuble en l'état de départ... alors quand tout à l'heure j'ai trouvé dans la rue cette table de nuit, j'ai d'abord passé un coup de ponceuse parce que mes voisins me détestent bien plus quand je bricole le dimanche que lorsque je fais du bruit le samedi soir, et j'ai fait les photos! J'en ai même profité pour photographier les autres pièces qui attendent que je veuille bien m'occuper d'elles. Pas de doute, je fais des progrès!
De plus, même si c'est sans doute anecdotique, je tiens à dire que j'ai trouvé cette pièce en revenant du stade où j'étais allée courir, après avoir trouvé 10 000 prétextes pour ne pas y aller aujourd'hui (alors que j'y vais TOUS les jours!), et ensuite en ne prenant pas du tout le chemin habituel, allez savoir pourquoi... alors on peut dire que cette petite table a échappé  au sort atroce du mobilier démembré par les agents de la ville de Paris(Chouloulou et #, spéciale dédicace!) et que j'espère lui offrir des vieux jours radieux.

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juste pour dire bonjour!

Publié le par anne au pays des girafes



voici Gronigo et Meuh, les ancêtres des enfants de La Tablette. Stylo bille et aquarelle pour l'un, acrylique sur toile pour l'autre.

Publié dans graphisme - dessin

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le début de la gloire?

Publié le par anne au pays des girafes

Oh la la, en publiant mon dernier post j'ai découvert que non seulement il était publié (oui je sais, ça n'est pas beau les répétitions) mais qu'en plus il était envoyé à un abonné à tous mes articles! Mais qui est cet inconnu? C'est toi, maman?

Publié dans humeur

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