Jeudi 27 août 2009
En ce moment je travaille sur des sièges. Il semblerait que, tout comme les feuilles tombent en automne, il y ait
des saisons pour les meubles... En 2008 j'avais surtout trouvé des tables de nuit, et en cette fin d'été il y a 10 chaises et fauteuils qui attendent que je m'occupe d'eux. C'est dans ces moments
là que j'ai besoin de tissus. J'ai déjà raconté que je vivais près du Marché Saint Pierre, et c'est donc tout naturellement là que je vais m'approvisionner. Mais si le Marché Saint Pierre
offre une grande diversité de produits, dans toutes les qualités et dans tous les prix, j'ai mes préférences. Comme la boutique Moline, qui vend des tissus merveilleux et qui a son propre
département de création qui vaut véritablement qu'on s'y arrête. Il y a plusieurs boutiques, dont vous trouverez les adresses ici (même si le site
n'est pas renversant, il semblerait qu'une version plus attrayante soit en cours de réalisation). Et le show room se trouve au 3 rue Pierre Nodier. Chez Moline, je retrouve le "Bonheur des Dames
"de Zola, le frémissement de désir devant les centaines de nuances de soies vertes, ma main qui caresse le grain du tissu, le crissement, le frottement, le chuchotement que je provoque en
promenant mon doigt sur les rouleaux, et je veux tout avoir...
J'espère que ces images suffisent pour justifier mon enthousiasme. Vous imaginez ce que ça donnerait avec un bon appareil photo et des éclairages? Et même si
les prix pratiqués sont un peu élevés (de 50 à 150 euros le mètre environ) au regard de mes propres tarifs, ils sont indéniablement justifiés quant à la qualités des matières utilisées et du
résultat obtenu. Je me souviens alors que lorsque je suis entrée en 2nde F12, section Arts Appliqués, je voulais faire de la création textile. Ou du dessin animé. Mais je me sens assez proche de
cet univers, les motifs peints à la main puis rebrodés m'enthousiasment, et les quelques mots échangés avec Karin Sajo, la créatrice attitrée des tissus Moline à propos de sa manière de
travailler m'ont confortée dans mes envies de bidouillage et d'expériences. Alors si vous voulez de belles choses, de belles matières, allez prendre une grande bouffée de beauté chez
Moline!
J'espère que ces images suffisent pour justifier mon enthousiasme. Vous imaginez ce que ça donnerait avec un bon appareil photo et des éclairages? Et même si
les prix pratiqués sont un peu élevés (de 50 à 150 euros le mètre environ) au regard de mes propres tarifs, ils sont indéniablement justifiés quant à la qualités des matières utilisées et du
résultat obtenu. Je me souviens alors que lorsque je suis entrée en 2nde F12, section Arts Appliqués, je voulais faire de la création textile. Ou du dessin animé. Mais je me sens assez proche de
cet univers, les motifs peints à la main puis rebrodés m'enthousiasment, et les quelques mots échangés avec Karin Sajo, la créatrice attitrée des tissus Moline à propos de sa manière de
travailler m'ont confortée dans mes envies de bidouillage et d'expériences. Alors si vous voulez de belles choses, de belles matières, allez prendre une grande bouffée de beauté chez
Moline!
Par anne au pays des girafes
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Publié dans : textile
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Communauté : Les créatives.
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Il y a près d'un mois que j'ai découvert le feutrage de laine cardée, et je bricole, je tâtonne, j'expérimente, tout ce que j'aime! Je continue de (tenter de) faire des chapeaux,
parce que ce sont de petites pièces, et aussi hasardeux que soit le résultat le temps que j'y consacre reste raisonnable au regard des résultats obtenus... Premier constat: c'est difficile
d'évaluer la taille! J'ai fait 5 chapeaux, celui qui était destiné à Juliette est à peu près à la bonne taille. Les autres sont immenses! J'apprends aussi à rester patiente, car une fois que la
laine est bien feutrée, uniforme, passée à la vapeur d'un fer à repasser, il est difficile, voire impossible d'y raccorder des morceaux. Il faut donc laisser l'ensemble dans un état
intermédiaire jusqu'à la fin, et il est donc difficile de se faire une idée précise du résultat. Comme si ça restait un brouillon jusqu'au bout. Ensuite, chaque zone "approximative" le devient
encore plus après un passage dans l'eau très chaude. Alors même s'il est conseillé de ne laver qu'à l'eau froide, c'est une faiblesse sur laquelle je ne peux pas fermer les yeux. Quoi qu'il en
soit, les chapeaux ce n'est qu'un support d'expériences. Parce que c'est un travail très précis, modeler des volumes non développables ne s'improvise pas, et surtout je découvre des textures et
des matières qui me semblent très intéressantes pour travailler la lumière!
Détail supplémentaire auquel j'attache de l'importance: je me fournis chez Pain d'épices, passage Jouffroy (j'en parle plus précisément